10/05/2016

WOLFRAM MANTEUFEL

W  O  L  F  R  A  M

M  A  N  T  E  U  F  E  L

C'EST  MOI

Wolfram Manteufel dans la nuit.jpg

(cliquez sur les illustrations pour les agrandir)

ET  ENCORE  MOI

dominique mertens photo à Arlon.jpg

 ET  TOUJOURS  MOI

 Wolfram Manteufel buste.jpg

ET  ENCORE  TOUJOURS  MOI

Dominique Mertens profil.jpg

" C'est en sortant de soi-même

qu'on peut contempler d'un autre point de vue son propre moi,

qui apparaît alors comme un instrument

cédant à la volonté supérieure

qu'on a de poursuivre le but qu'on s'est assigné

comme le plus haut dans la vie.

Et sais-tu quelque chose de plus élevé

que d'imposer sa volonté,

que de dominer la vie dans la vie,

que de retenir arbitrairement, à son gré,

comme sous le charme d'une force magique,

tous ses phénomènes et ses joies multiples ? "

E.T.A Hoffmann     Les Elixirs du Diable

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Venez, suivez-moi

et découvrez pourquoi j'ai transcrit

ce que j'ai vécu au fil des pages de 

ce manuscrit que j'ai intitulé 

"Dans ses yeux je voyais ma mort"

 

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Ivre d' amour        encre de Chine de l'auteur, Dominique Mertens

"Ce'que je suis !  Qui saurait le dire ?  Parfois je l'ignore moi-même.  Pourtant je me comporte comme les autres hommes et j'accomplis les mêmes actes de la vie quotidienne.  Mais quand vient l'heure, quand la puissance est sur moi, alors (...) je chevauche les coursiers de la nuit, je vais de région en région tel une ombre et seul je foule aux pieds les confins de l'être."

Charles-Robert Maturin     Fatale vengeance

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"Chez moi, 

le temps est toujours à son commencement,

la souffrance toujours à venir." 

Charles-Robert Maturin      Fatale vengeance

 Hercules (détail).jpg

Hercules (détail)     gravure d'albrecht-dürer

"Je suis invisible là où il me convient et présent là où il me plaît."

Charles-Robert Maturin      Fatale vengeance

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"Seul, sans trouver d'issue et sans voir de clarté,

Je tâte dans la nuit ce mur, l'éternité"

Victor Hugo  

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"Hi !...  Hi !...  Hi !... petit frère... petit frère...

toujours, toujours, je suis près de toi...

Je ne te lâche pas... Je ne te lâche pas..."

E.T.A. Hoffmann     Les Elixirs du Diable

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"Ce n'est pas par hasard que le thème de l'amour nous ramène ici au thème du double, déjà rencontré dans Les Elixirs.  Comme tout ce qui met l'homme en présence du surnaturel, l'amour provoque un dédoublement de sa personnalité."

max-milner 

le-diable-dans-la-littérature-française

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invocation-d'-un-esprit

"Une nuit, la neuvième peut-être, alors que l'horreur et l'effroi m'avaient fait perdre à demi connaissance et que j'étais étendu sur la froide dalle, j'entendis distinctement qu'on frappait sous moi à coups légers et réguliers.  Je tendis l'oreille ; les coups continuaient, cependant que, de temps en temps, un éclat de rire étrange semblait sortir du sol !  Je me relevai précipitamment et allai me jeter sur la paille ; mais le bruit persistait, coupé de rires et de gémissements.  Enfin j'entendis appeler à plusieurs reprises, doucement, tout doucement, mais d'une voix balbutiante, rauque et affreuse : "Médard !  Médard ! "  Un frisson glacial me traversa les membres.  Je pris une résolution énergique et criai : "Qui est là ?  Qui est là ?"  A présent, les rires devenaient plus éclatants, les soupirs et les gémissements redoublaient, les coups étaient plus bruyants et les rauques balbutiements plus distincts : "Médard !  Médard !"  Je me levai brusquement : "Qui que tu sois, toi qui fais ici le revenant, montre-toi devant moi, afin que je puisse te voir, ou cesse de rire et de frapper aussi follement !"  m'écriai-je dans les ténèbres épaisses.  Mais juste sous mes pieds les coups et les balbutiements se firent encore mieux entendre : "Hihihi... hihihi... Pe-tit frè-re...  Pe-tit frè-re... Mé-dard...  je suis là... suis là... ou-ou-vre-moi... ou-vre... nous i-rons dans la fo-fo-rêt... irons... forêt..."

A présent, la voix résonnait en moi comme si elle m'eût été vaguement connue ; je l'avais, du reste, déjà entendue, mais alors elle n'était pas décousue de la sorte ; elle ne bégayait pas ainsi, me semblait-il.  Effrayé, je croyais même discerner le son de ma propre voix.  Involontairement, comme si j'eusse voulu voir s'il en était réellement ainsi, je répétai l'appel : "Médard !... Médard !..."  A ce moment, les rires reprirent, mais moqueurs et furieux, et j'entendis appeler : " Pe-tit frè-re..., Pe-tit frè-re... m'as-tu re-connu... re-con-nu... re-con-nu ?  Ou-ou-vre-moi, nous irons dans la fo-forêt... dans la forêt..."

E.T.A. Hoffmann   les-élixirs-du-diable

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mon-âme-et-son-double        encre de Chine de l'auteur

"Je me hâtai à travers la nuit obscure vers la résidence et il me semblait que quelqu'un courait à côté de moi et qu'une voix murmurait :

"Tou... touj... toujours je suis auprès de... de toi..., pe... petit frère... petit frère Médard."

En regardant autour de moi, je m'apercevais bien que ce fantôme, mon double, n'existait que dans mon imagination ; mais je ne pouvais pas me débarasser de cette effroyable vision.  Il me sembla même finalement qu'il me fallait lui parler et lui raconter que j'avais une fois de plus été très sot et que je m'étais laissé effrayer par ce fou d'Hermogène.  Sainte Rosalie allait donc bientôt être à moi, toute à moi, car c'est pour cela que j'étais moine et que j'avais été consacré.  Alors mon double se mit à rire et à soupirer, comme il le faisait d'habitude, et il balbutia :

"Alors vi... vite... vite !

-Prends patience, continuai-je.  Prends patience, mon garçon.  Tout ira bien.  Il n'y a qu'Hermogène que j'aie manqué ; il a au cou une maudite croix, comme nous deux, mais mon petit couteau agile est encore tranchant et bien effilé.  

- Hi... hi... fra... fra... frappe bien... frappe bien..."

Ainsi murmurait la voix de mon double dans le sifflement du vent matinal, qui soufflait du côté où un feu pourpre s'embrasait à l'orient."

E.T.A. Hoffmann        Les Elixirs du diable

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"Un homme demi-nu, à la mine furieuse, au regard épouvantablement sauvage, portant autour de son corps les lambeaux d'un habit de capucin, se pressait à travers la foule en renversant tout sur son passage, à coups de poing.

Je reconnus mon horrible double ; mais au moment où, pressentant une chose atroce, je voulais m'élancer et me jeter au-devant de lui, le monstre délirant avait bondi par-dessus la galerie qui entourait le maître-autel.  Les nonnes s'enfuyaient en criant ; l'abbesse avait saisi aurélie et la tenait fortement dans ses bras.

"Ah !  Ah !  Ah !  cria le forcené d'une voix puissante, vous voulez me voler la princesse ?  Ah !  Ah !  Ah !  La princesse est ma petite fiancée."

Et, ce disant, il attira à lui Aurélie et lui plongea dans la poitrine jusqu'au manche le couteau qu'il brandissait dans sa main, de telle sorte que le sang jaillit en l'air comme un jet de source.

"Hi !  Hi !  Hi ! ... hi ! hi !  Maintenant, j'ai ma petite fiancée ; maintenant, j'ai pris possession de la princesse."

E.T.A. Hoffmann        Les Elixirs du diable

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 "Lorsque je me réveillai, comme sortant d'un profond engourdissement, il faisait déjà nuit.  Seule la pensée de fuir, comme une bête aux abois, vivait en mon âme.  Je me levai, mais à peine eus-je fait quelques pas que, bondissant hors du fourré, un homme sauta sur mon dos et de ses bras me serra le cou.  En vain, je cherchai à m'en débarrasser : je me jetai à terre, je me frottai l'échine contre les arbres, tout était inutile.  L'homme ricanait et riait  sarcastiquement ; alors la lune brilla à travers les sapins noirs et le visage hideux, blème comme un cadavre, du moine, du prétendu Médard  -de mon double-  me regardait fixement et horriblement, comme quand il était sur la charrette.

"Hi !... Hi !... Hi !... petit frère... petit frère... toujours, toujours, je suis près de toi...  Je ne te lâche pas...  Je ne te lâche pas...  Je ne puis... cou... courir, comme toi.  Il faut que tu me por... portes...  je viens de l'écha... l'échafaud...  on a voulu me rou... rouer...  Hi !  Hi i..."

E.T.A. Hoffmann        Les Elixirs du diable

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"C'est moi  qui avais parlé ainsi, mais, lorsque je me sentis séparé de mon propre moi qui était mort, je remarquai que j'étais devenu la pensée immatérielle de mon être, et bientôt je me reconnus comme étant le rouge qui nageait dans l'éther.  Je m'élançais jusqu'aux sommets éclatants des montagnes.  Je voulais entrer par la porte des nuages dorés du matin dansle château de mes pères ; mais des éclairs traversèrent, comme des serpents de feu, la voûte du ciel, et je fis précipité vers le bas, comme un nuage humide et sans couleur.

"C'est moi, moi, disait la pensée, c'est moi qui colore vos fleurs et votre sang : les fleurs et le sang sont la parure de votre noce que je prépare."

Et, en descendant toujours plus bas, j'apercevais le cadavre, avec sa plaie béante à la poitrine, d'où coulait à flots cette eau impure.  Mon souffle devait changer cette eau en sang ; mais cela ne se produisit pas : le cadavre se dressait et me regardait fixement avec des yeux vides et hideux et il hurlait, comme le vent du nord dans la profondeur des abîmes : "Pensée folle et aveugle, il n'y a pas de combat entre la lumière et le feu, mais la lumière est le baptême du feu par le rouge que tu as essayé d'empoisonner."   ...  

Ainsi parla en moi une voix intérieure et je me mis à prier.  J'entendis frapper doucement à ma porte.  je crus que quelque moine voulait me voir, mais j'entendis bientôt, avec une profonde frayeur, les rires et ricanements épouvantables du fantôme qui était mon double, et il s'écriait sarcastiquement et pour me taquiner :

"Petit frère... me voici de nouveau près de toi... la blessure saigne... la blessure saigne, rouge...  

Viens avec moi, petit frère Médard...

 Viens avec moi."

E.T.A.  Hoffmann        Les Elixirs du diable

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 "En un sens, on ne regagne jamais qui l'on a commencé de perdre.

Mais on peut rencontrer l'autre qui se cache derrière."

pierre-mertens      "perdre"

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Façonnée à son image        encre de Chine de l'auteur, Dominique Mertens

 "Accablé de regrets, Rodolphe revint sur ses pas. Il traversa le pays sans projet ; mais bientôt, trompé par une nouvelle illusion, il s'enfonça dans la forêt de Spessart.  Il y avait entendu une voix qui criait et l'appelait par son nom.  Cette voix le détourna de sa route et l'attira dans un endroit sauvage.  "Tu te crois malheureux ; Agnès se croit sans secours, criait la voix du sommet d'un rocher.  Regarde-moi et juge lequel de nous est le plus abandonné, le plus misérable !"  Rodolphe leva les yeux et vit le Petit Pierre enchaîné dans les airs au-dessus du rocher escarpé."

 Christian Heinrich Spiess        Le Petit Pierre

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 "Me dévorant des yeux, elle m'attirait vers elle, et ses lèvres brûlantes couvraient mes joues de baisers tandis qu'elle murmurait d'une voix entrecoupée : "Tu es mienne, tu seras mienne, et toi et moi  nous ne ferons qu'une à jamais !"  Après quoi, elle se rejetait en arrière sur sa chaise-longue, couvrait ses yeux de ses petites mains, et me laissait toute tremblante.

-  Sommes-nous donc apparentées ? lui demandais-je.  Que signifient tous ces transports ?  Peut-être retrouves-tu en moi l'image d'un être que tu chéris ; mais tu ne dois pas te comporter de la sorte.  Je déteste cela.  Je ne te reconnais pas, je ne me reconnais pas moi-même, quand tu prends ce visage, quand tu prononces ces paroles."

Sheridan Le Fanu      Carmilla

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"C'est moi qui avais parlé ainsi, mais, lorsque je me sentis séparé de mon propre moi qui était mort, je remarquai que j'étais devenu la pensée immatérielle de mon être, et bientôt je me reconnus comme étant le rouge qui nageait dans l'éther.  Je voulais entrer par la porte des nuages dorés du matin dans le château de mes pères ; mais des éclairs traversèrent, comme des serpents de feu, la voûte du ciel, et je fus précipité vers le bas, comme un nuage humide et sans couleur."

E.T.A. Hoffmann      Les Elixirs du Diable 

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"Les morts se lèvent hors du tombeau et célèbrent l'office divin."

Ainsi parla en moi une voix intérieure et je me mis à prier. J'entendis frapper doucement à ma porte.  Je crus que quelque moine voulait me voir, mais j'entendis bientôt, avec une profonde frayeur, les rires et ricanements épouvantables du fantôme qui était mon double, et il s'écriait sarcastiquement et pour me taquiner : 

"Petit frère... me voici de nouveau près de toi... la blessure saigne... la blessure saigne, rouge...  Viens avec moi, petit frère Médard... viens avec moi."

E.T.A. Hoffmann      Les elixirs du Diable

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"Mon double était devant mes yeux.  Non, ce n'était pas l'affreux démon immatériel du délire qui courait derrière moi et qui, comme un monstre me dévorant jusqu'au plus profond de mon être, était monté sur mes épaules ; c'était le moine fugitif et insensé qui me poursuivait et qui enfin, lorsque j'étais étendu sur le sol profondément évanoui, me prit mes vêtements et jeta sur moi le froc.  C'était lui qui était couché devant la porte du couvent et qui me ressemblait, me ressemblait de façon abominable."

E.T.A Hoffmann      Les Elixirs du Diable

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zurbaran     saint-françois

"Tou... touj... toujours je suis auprès de ... de toi...,

pe... petit frère... petit frère Médard."

E.T.A.  Hoffmann      Les Elixirs du diable

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vergara       caïn-tuant-abel

"En regardant autour de moi, je m'apercevais bien que ce fantôme, mon double, n'existait que dans mon imagination ; mais je ne pouvais pas me débarasser de cette effroyable vision.  Il me sembla même finalement qu'il me fallait lui parler et lui raconter que j'avais une fois de plus été très sot et que je m'étais laissé effrayer par ce fou d'Hermogène.  Sainte Rosalie allait donc bientôt être à moi, toute à moi, car c'est pour cela que j'étais moine et que j'avais été consacré.  Alors mon double se mit à rire et à soupirer, comme il le faisait d'habitude, et il balbutia : 

"Alors vi... vite... vite !

-  Prends patience, continuai-je.  Prends patience, mon garçon.  Tout ira bien.  Il n'y a qu'Hermogène que j'aie manqué ; il a au cou une maudite croix, comme nous deux, mais mon petit couteau agile est encore tranchant et bien affilé.  

-  Hi... hi... fra... fra... frappe bien... frappe bien..."

Ainsi murmurait la voix de mon double dans le sifflement du vent matinal, qui soufflait du côté où un feu pourpre s'embrasait à l'orient."

E.T.A. Hoffmann      Les Elixirs du diable

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"Les jours, les nuits, les semaines s'envolèrent.  Ni l'un ni l'autre ne savait ce qu'ils accomplissaient.  Et des phénomènes singuliers se passaient maintenant, où il devenait difficile de distinguer le point où l'imaginaire et le réel étaient identiques.  Une présence flottait dans l'air : une forme s'efforçait de transparaître, de se tramer sur l'espace devenu indéfinissable. 

D'Athol vivait double, en illuminé.  Un visage doux et pâle, entrevu comme l'éclair, entre deux clins d'yeux ; un faible accord frappé au piano, tout à coup ; un baiser qui lui fermait la bouche au moment où il allait frapper, des affinités de pensées  féminines qui  s'éveillaient  en lui en réponse à ce qu'il disait, un dédoublement de lui-même tel qu'il sentait, comme en un brouillard fluide, le parfum vertigineusement doux de sa bien-aimée auprès de lui, et, la nuit, entre la veille et le sommeil, des paroles entendues très bas : tout l'avertissait.  C'était une négation de la Mort élevée, enfin, à une puissance inconnue ! "

auguste-villiers-de-l'-isle-adam      véra

 

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 Et maintenant, sois-moi,

DOMINIQUE   MERTENS,

et suis-moi...

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...car le temps nous est compté !!!

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 "Quelquefois, par un suprême effort, je parviens à reculer l'instant fatal.  Quelle n'est pas alors ma joie lorsque j'entends sonner la première heure après minuit  - c'est autant de dérobé à l'ennemi !  Mais cette nuit, aucun répit ne me sera accordé.  Déjà je sens s'insinuer en moi le sommeil de la mort."

Charles-Robert Maturin      Fatale vengeance

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abbaye-de-flône      châsse-de-sainte-denise

"Ma tâche est la mort, répéta-t-il.  Entreprise longtemps différée, longtemps mûrie, mais pas encore conclue.  C'est pour elle que j'ai été rappelé ; c'est à cause d'elle que j'erre depuis tant d'années, sans espérance ni repos.  J'ai voyagé seul, j'ai agi dans l'ombre : nul ne me connaissait, nul ne s'enquérait de mon nom et de mes intentions.  Mais le moment est proche qui verra l'accomplissement de ma mission.  C'est pourquoi il m'est permis de venir à vous et de vous parler."

Charles-Robert Maturin       Fatale vengeance

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"Du miroir me vint la connaissance, du vieux miroir au cadre d'or, qui vit tant de jeux amoureux dans la grande pièce du château de San Costanzo.  De ce miroir me vint la vérité, en feuilletant le livre de cuir rouge : l'innocence est le plus doux de tous les péchés."

Hanns Heinz Ewers      Mandragore

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Ich wil auch mit (moi aussi je veux en être)

   gravure de hans-sebald-beham

MOI  AUSSI  JE  VEUX  EN  ETRE... !

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le tome 1 de mon roman, disponible aux Editions des Tourments

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le tome 2 de mon roman, disponible aux Editions des Tourments

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